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En 1996, GEC
ALSTHOM ACB utilise
la technologie, les brevets, les
marques
BERGERON
au travers d'un contrat de
location gérance.
En
juin 1998, GEC
ALSTHOM ACB devient
Fluides et Mécanique
.
En 2000, les activités Presses Hydrauliques et Alimentaires d’
Fluides et Mécanique
sont vendues à des anciens salariés qui créent leur propre entreprise,
ils reprennent le nom de
ACB.
En
octobre 2000, l’activité
Marine est transférée chez
Power Conversion.
Les seules activités
restantes dans notre entreprise sont :
-
Les
études hydrauliques
-
L’étude
et la réalisation de pompes
-
L’étude
et la réalisation de stations de pompage
-
La
réhabilitation et la remise en état de pompes et de stations de
pompage
-
La
maintenance et la fourniture de rechange des pompes BERGERON, GOURDIN,
RATEAU, NEYRTEC, SCAM LE BLANC, GEC ALSTHOM et
ALSTHOM.
La fusion des
savoirs des personnels de ACB, CERG , BERGERON,
GOURDIN, NEYRTEC, RATEAU, SCAM LE BLANC, et des nouveaux embauchés
Fluides et Mécanique, permet aujourd’hui de répondre à tous les défis
concernant l’irrigation, l’adduction, l’épuration, l’énergie et
ainsi que les besoins de différentes industries tel que les installations
portuaires, incendie, etc….
Le
16 mai 2005,
Fluides et Mécanique
change de dénomination et
devient
BERGERON
en
affirmant ainsi clairement son
héritage et son positionnement
sur le marché mondial des pompes,
des stations de pompage, et les
services qui y sont associés
BIOGRAPHIES
Louis
BERGERON
Auguste
RATEAU
Charles
GOURDIN
|
BERGERON
Louis - Aix 1892
|
Grand patron, mais
aussi grand théoricien,
Louis Bergeron a
laissé son nom à
la postérité pour
ses travaux sur les
pompes. Louis
Bergeron naît le 10
mars 1876 à
Lagnieu, dans l'Ain
(…). Il entreprend
ses études à l'Ecole
Professionnelle de
Voiron et entre
major aux Arts et Métiers
d'Aix en 1892 (...).
Après un stage d'un
an dans une maison
de chauffage à
vapeur, il entre en
1900 à la maison
Farcot, grand mécanicien
de St Ouen, au
bureau d'études électriques.
Cette entreprise,
connue pour ses
machines à vapeur,
fabrique aussi des
machines électriques
de grande puissance
(…).
Travailleur acharné,
Louis Bergeron complète
sa formation par des
études approfondies
en mathématiques
pures et en électricité.
Rapidement, de plus
grandes
responsabilités lui
échoient. Il prend
la responsabilité
des Pompes
centrifuges, puis la
direction technique
de
la Société
en 1911. Il se rend
rapidement compte,
à ce poste, que la
progression de
l'entreprise ne
pourra continuer par
manque de solidité
financière.
|
|
Il
décide alors de créer,
avec Eugène Beaudrey, un
bureau d'études et
d'entreprises: "
Beaudrey-Bergeron "
à Paris qui deviendra en
1933 : " Maison L.Bergeron
" et en 1948 :
Bergeron SA ".
L'objectif n'est pas de
fabriquer mais de vendre,
d'étudier et d'assurer le
montage "
d'installations élévatoires
" à la demande.
Cette stratégie, très
novatrice à l'époque ne
sera jamais reniée et les
effectifs de la société
ne dépasseront jamais une
centaine de personnes. En
1933, les deux associés
se séparent à l'amiable,
Bergeron gardant les
pompes et stations de
pompage, Beaudrey les systèmes
de filtration (…).
La guerre de 14-18
interrompt l'activité.
Louis Bergeron est mobilisé,
fait un an dans les tranchées
puis est renvoyé en usine
pour travailler à la
fabrication de munitions.
Dès 1916 pourtant, il
reprend ses travaux d'électricité
et d'hydraulique, en
traitant pour le port de
St Nazaire. (…)
|
|
A partir de 1918, les
affaires d'ensembles
élévatoires
deviennent définitivement
son marché. Il
traite aussi des
installations
comportant des matériels
mécaniques (ponts
roulants), mais sa
spécialité, c'est
l'hydraulique.
Paul Bergeron, le
fils de Louis
reprend la société
après le décès de
son Père en 1948
jusqu'à sa propre
disparition en 1985.
Alain Le Grand,
neveu de Paul
reprend alors la
suite. Pour faire
face au besoin impératif
de développement à
l'international, une
société, filiale
à 100% d'Alstom est
créée en
regroupant Bergeron
SA avec l'activité
" pompes "
de Rateau, filiale
d'Alstom.
Pendant une
vingtaine d'années
de travail intense,
du point de vue
technique et
commercial, Louis
Bergeron n'a jamais
abandonné les études
de théorie pure, ce
sont elles qui lui
ont valu les
commandes et les résultats
obtenus. Il a aussi
écrit des livres
dont un Dunod de
1921 : " Calcul
des charpentes avec
des solutions
graphiques " et
un autre Dunod de
1950 , paru juste
après sa mort:
" Du coup de bélier
en hydraulique au
Coup de foudre en électricité
". Ces livres
ont été traduits
en plusieurs langues
dont l'américain et
le russe pour le
second (…).
|
Il
a été honoré par divers
distinctions : Officier de
la
Légion
d'honneur, docteur honoris
causa de l'université de
Lausanne, prix Montyon de
l'Académie des sciences.
Il est décédé le 23 février
1948 et est inhumé au
cimetière de Colombes.
Extrait
de l'article de Edmond De
Andréas (Ai 45) parut
dans Arts et Métiers
Magazine - Septembre 2002.
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de page
|
Auguste
RATEAU
 |
Auguste
Camille-Edmond RATEAU, fils
d’Auguste RATEAU et de
Lucie CHARDAVOINE, naît à
Royan (Charente Inférieure)
le
13 OCTOBRE 18
63, la même année que
Henry FORD qui deviendra,
lui,
pionnier de l’industrie
automobile américaine. Son
père est un entrepreneur de
travaux publics qui a
débuté modestement comme
tailleur de pierres ;
à cette date il est devenu
un architecte apprécié qui
va transmettre à son fils
son sens aigu de la
construction. |
Auguste Rateau fait ses
premières études dans la maison
paternelle sous la direction
d’un pasteur de la ville, M
ROLLER. En 1873, il est envoyé au
collège de Cognac, qui a ouvert
ses portes deux ans auparavant. Il
reste six années et s’y montre
un brillant élève, obtenant un
prix de mathématique au concourt
général. Il entre en 1879 au lycée
Saint Louis à Paris, où il
s’illustre en envoyant de
nombreuses communications au
" Journal des Mathématiques
élémentaires ",
abordant déjà des questions
assez difficiles de mécaniques.
En 1881, il se présente à l’Ecole
Polytechnique toute proche et y reçu
avec le numéro 27. Son dossier
matricule d’alors nous donne de
lui un bref signalement : le
jeune Auguste a des cheveux bruns,
un front "haut" et un
nez "moyen", des yeux
bruns, une bouche
"moyenne", un menton
"pointu" et un visage
"ovale" ; il mesure
1,67 mètre
. Il obtient à l’Ecole
d’excellents résultats :
à la fin de la première année
il est classé second et à sa
sortie en 1883, avec un 20 en mécanique,
des 19 ou 18 en physique, analyse
et géométrie, ce qui ne l’empêche
pas d’obtenir des notes fort
honorables en histoire, littérature
et langue allemande. Lors de son
passage à Polytechnique – il
n’a même pas vingt ans – il
compose un mémoire "Sur les
centres des accélérations dans
le mouvement d’une figure plane
invariable se déplaçant dans un
plan fixe" qui attire
l’attention, puisqu’il apparaîtra
dans le"Bulletin de
l’association française pour
l’avancement des sciences"
en 1884.
Son rang de
sortie – le premier – permet
à Auguste Rateau le choix le plus
vaste parmi les différents
services publics où il compte
poursuivre sa carrière. Il décide
pour le Corps des Mines et intègre
l’Ecole des Mines de Paris,
boulevard Saint-Michel, au mois
d’octobre 1883, premier d’une
promotion de sept élèves ingénieurs.
Toutes les parties de
l"’enseignement ne semble
pas lui convenir. S’il réussi
avec aisance dans les examens de
construction et de machines, des
matières comme la minéralogie ne
l’intéresse pas beaucoup….
C’est ainsi que le cinquième de
sa promotion. Mais il se fait
surtout remarquer par ses réussites
dans les exercices à caractère
personnel, moins scolaires, tels
les projets et journaux de voyage.
Au pays
des mines
D’un voyage
de huit jours en août dans les
Pyrénées ariégeoises où il
visite les mines de Rancié, la
mine de fer de Puymorens et le
haut fourneau de Tarascon, puis un
séjour en octobre dans le nord de
la France et en Belgique, qui lui
fait découvrir les charbonnages
de Mariemont et Bascomp, la fosse
Lambrecht de la compagnie
d’Anzin – c’est une autre
fosse de cette même compagnie
qu’Emile Zola visita la même
année, avant d’écrire
"Germinal" – le
charbonnage de Seraing et
l’usine à cuivre d’Hennixem,
Auguste Rateau rapporte un journal
divisé en trois parties. Il y
traite d’abord du fer, de ses
mines et de la métallurgie, puid
l’extraction de la houille et de
son agglomération, enfin de
l’extraction par voie humide du
cuivre. Quant à son voyage de
seconde année (1885), il lui
donnera l’occasion de publier
dans les "Annales des
Mines", en 1887, une
"Note sur l’ozokérite, ses
gisements, son exploitation à
Borsylaw et son traitement
industriel". Pendant sa
quatrième année, un sujet indiqué
par son professeur de machines, M
Haton de la Goupillière, lui
inspire une "Etude sur les
appariels Piccard pour la
vaporisation des dissolutions salées"
et sur l’emploi du travail pour
obtenir de la chaleur. Cette étude
paraîtra elle aussi dans un numéro
des "Annales des Mines"
de 1888 ; c’est là le
premier mémoire de mécanique
appliqué d’Auguste Rateau.
Ses années
d’études à l’Ecoles des
Mines ainsi que les déplacements
sur le terrain qu’il eu
l’occasion d’effectuer lui ont
permis de formaliser ses premières
constatations dans le domaine qui
lui est cher. A sa sortie, en
1887, il rejoint son premier poste
d’ingénieur de l’Etat à
Rodez. Il y demeure que peu de
temps, mais il commence là-bas
l’étude des ventilateurs. En
1888, il est nommé professeur à
l’Ecole de Mines de Saint
Etienne, au cœur du "pays
noir". Fondée en 1816 dans
le but d’ouvrir la voie à une
exploitation méthodique des
houillères, cette Ecole est un
des centres les plus originaux du
monde minier français, placée
qu’elle est au milieu d’un
important bassin houiller, dans
une ville
qui, sous l’influence, a
vu sa population passer de 45 000
habitants en 1830
à
130 000
en 1880.
L’ambiance
y met à pied d’œuvre élèves
et professeurs, dans un paysage
industriel embrumé de fumées et
noirci de charbon que caractérisent
les silhouettes des puits de
mines, les carrières, les Groupes
noires ou rougeâtres des
"crassiers"….
Auguste
Rateau dispense à l’Ecole de
Saint-Etienne des cours
d’analyse, de mécanique et
machines, d’électricité
industrielle. Les dix années
qu’il va passer seront particulièrement
fécondes. Comme l’a écrit
Emile Jouguet "pendant
cette période, il a posé les
bases de sa double activité de
savant et de réalisateur. Au
point de vue scientifique, il a établi
les principes de la théorie des
turbo-machines qui le devait
guider dans toute sa carrière et
exécuté des expériences
fondamentales sur l’écoulement
des fluides ; au point de vue
des réalisation, il a construit,
sous les espèces d’un
ventilateur de mines (…) On peut
dire que les recherches de toute
sa vie ne sont que développement
logique de celles qu’il a
commencé à Saint-Etienne".
A l’origine
de cette intense activité, il y a
chez Rateau une connaissance préalable
des lois qu’il soumet à une
méthode
rigoureusement scientifique.
L’intuition joue un rôle
d’aiguillon dans l’esprit du
savant, mais elle est toujours
contrôlée par le raisonnement et
l’expérience.
|

|
Auguste
Rateau insistera dans un texte ultérieur
sur cette nécessaire alliance
entre la méthode scientifique et
l’esprit intervention :
"les types de machines
que j’ai préconisé de 1890
à 1901 sont maintenant à peu près
universellement adoptés ;
cela tient à ce qu’ils ont été
conçus d’après une méthode
scientifique et non pas sans guide
théorique en s’abandonnant à
l’inspiration non vérifiée par
l’expérience". La
connaissance et la construction,
la compréhension et la création
marchent de pair. La méthode du
chercheur unit la théorie mathématique
et l’expérience, ce qu’il
affirme en ces termes :
"La Mécanique étant
essentiellement expérimentale
comme la Physique dont elle
n’est qu’une des branches, je
me suis toujours attaché à vérifier
par des expériences appropriées
les théories établies et le
formules qui en résultent. Mes
travaux ont pris ainsi le double
caractère de travaux théoriques
et expérimentaux."
|
Extrait
du livre de Hervé Delouche-
RATEAU Histoire d'une entreprise -
_____________________________________________________________________________________
F.F.A.CH.GOURDIN
|
En
1907, Charles GOURDIN
acquiert les ateliers de
fonderie pour
l'agriculture(socles,
etc...) de la rue des
Comtesses à Chartres, et en
1922 fait une première
extension de son
établissement par un
atelier de mécanique
(usinage des fontes pour
l'agriculture). En
1926, l'établissement est
transformé en Société
Anonyme les "
Fonderies, Forges, Ateliers
GOURDIN " (F.F.A.G.).
Les activités de l'atelier
de mécanique s'orientent
vers la fabrication
d'organes de transmission
(poulies, paliers, arbres
etc...). |
Bureau
d'études de CHARTRES
|
En
1928, la F.F.A.G. acquiert
la licence de fabrication
des pompes centrifuges
BERGERON, à partir de ce
moment, la fabrication des
pompes augmente au
détriment de la fabrication
des organes de
transmissions. En
1967, le département
fonderie est abandonné.
L'état des lieux ne permet
ni modernisation, ni
extension. Un projet de
réinstallation en zone
industrielle est établi,
mais il reste sans suite. En
octobre1967, la F.F.AG. se
transforme "Société
Anonyme POMPES
GOURDIN", société
d'exploitation locataire des
Fonderies Forges et Ateliers
GOURDIN. En
mai 1996, ALSTOM ferme
l'usine et transfert
l'activité chez ALSTOM
Fluides et Mécanique à
NANTES. Charles
GOURDIN possédait aussi une
usine de matériels
agricoles à SAULNIERES (E &
L) qui deviendra plus
tard GOURDIN-SOUPLEX avant
de fermer en avril 2002,
sous la dénomination Fond.
Tech.Saulnières (F.T.S.). |
|

Ateliers
de montage |
|
POMPES GOURDIN
s'est progressivement
spécialisée dans l'éxecution
:
-
des pompes multicelluaires
horizontales ou verticales.
-
des pompes de forage
-
des pompes monocellulaires
|
 |
POMPES GOURDIN a à
sa
disposition une équipe de
techniciens et de monteurs
ainsi qu'une flotte de
véhicules pour son Service
Après Vente. |
Sur la
photo,
Michel HEUDE,
il est
entré en 1966 à F.F.A.G,
il a terminé sa
carrière chez ALSTOM Fluides et Mécanique en août 2005.
|
|

|
Dans de
nombreuses stations de
pompage pour l'irrigation,
les pompes sont installées
en plein aire.
Celles-ci
doivent être fiables pour
fonctionner dans
des
conditions sévères, sans
surveillance particulière.
|
| Les pompes
GOURDIN ont toujours été
présentent dans les
centrales électriques
(thermiques, hydrauliques,
nucléaires),
pétrochimiques où les
exigences de la qualité
sont les plus sévères. |
  |
  |
POMPES GOURDIN
a des matériels en services
dans de nombreux pays du
monde. Ces matériels sont
installés directement ou
dans le cadre de complexes
industriels réalisés par
d'autres sociétés (
ingénieries,
ensembliers...) |
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